Publié par la buveuse d'eau le 26 jan 2012
Château d’eau de la France. Cette expression peut s’appliquer à tout le Massif Central, mais elle est généralement associée à l’Auvergne. Pourquoi ?
« Château d’eau de la France », ce qualificatif repose en fait sur plusieurs facteurs : le patrimoine hydrographique, le niveau de précipitation, la quantité de sources d’eau naturelles de la région. Mais si l’eau est très présente en Auvergne, elle ne l’est pas toujours de façon homogène. Lire plus…
Publié par L'eautochtone le 05 jan 2012
Le Puy-de-Dôme est l’un des départements français où la variabilité climatique est la plus grande. Il est, certes, situé à la charnière des influences océanique et continentale, mais cette variabilité est essentiellement due à l’influence de son relief contrasté. Il n’est pas rare, quand mes parents sont dans le Livradois et moi à Clermont-Ferrand, qu’il pleuve à Courpière et pas à Clermont. Cela s’explique souvent par l’effet de Fœhn. Lire plus…
Publié par la buveuse d'eau le 08 mai 2010
Sur notre planète bleue, il est estimé que le volume d’eau est fini (il ne varie pas, pas d’entrée, pas de sortie) et est de 1385 km³. Et ce volume était déjà à peu près le même il y a 3.8 milliards d’années.
Les océans en contiennent la plus grande part : 51% des eaux océaniques se trouvent dans l’océan Pacifique, 23.6% dans l’Atlantique et 21.2% dans l’océan Indien. Les mers représentent presque la totalité du solde.
Sur l’ensemble du volume, seulement 3% est de l’eau douce.
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Publié par Volvicomtoise le 26 nov 2009
The Puy-de-Dôme department is one of the French departments in which the climate varies the most. The department is located at the edge of both oceanic and continental climates; however the climate varies because of relief especially. In Puy-de-Dôme, it can be raining in the Livradois mountains while it is not in Clermont-Ferrand. This is explained by Fœhn wind. Lire plus…
Publié par la buveuse d'eau le 30 sept 2009
D’après les résultats publiés par le CSDMS, le « community surface dynamics modeling system », 24 des 33 des plus grands deltas voient leur niveau baisser par rapport au niveau de la mer et des océans.
Ce groupe de recherche travaille depuis une vingtaine d’années sur l’évolution physique de la surface du globe, les dynamiques d’échanges entre lithosphère, hydrosphère, cryosphère et atmosphère. Ils mettent au point des logiciels de simulation et de prédiction des mouvements des fluides et des flux de sédiments (production, érosion, transport et dépôt). C’est ainsi que cette étude a pu être menée. Lire plus…