Nous ne sommes que début août, mais les températures très élevées depuis mai 2026 et les précipitations fortement déficitaires font que 43 % des cours d’eau en France sont en rupture d’écoulement, voire d’assec, ce qui n’avait jamais été observé jusqu’à maintenant.
Cette carte est gravissime. Mais elle n’a pas fait la une de l’actualité. Pour moi, l’été 2026 marque un tournant. Après celui de 2022, il devient difficile de ne plus parler de « rupture écologique » ou de « point de non retour » pour une partie des milieux aquatiques français.… pic.twitter.com/bFhTkxOaSy
— Dr. Serge Zaka (Dr. Zarge) (@SergeZaka) August 5, 2026
Pour la grande majorité des cours d’eau auvergnats, un assèchement complet reste un phénomène exceptionnel. Mais malheureusement se phénomène est de plus en plus fréquent pour les ruisseaux comme l’Artière qui ont un régime très lié aux pluie tombées à court terme.

L’Artière dans le parc technologique de La Pardieu – N. Laroche
Pour l’Ambène ↓ pas de cascade dans les gorges d’Enval, ni du côté du manoir de Veygoux.

L’Ambène à proximité du manoir de Veygoux – N. Laroche
Lorsque la rivière ne s’assèche pas totalement, les faibles débits entraînent un fort réchauffement de l’eau, une diminution de l’oxygène dissous, des proliférations végétales et algales, ainsi qu’un profond déséquilibre des écosystèmes, pouvant conduire à une mortalité massive des espèces locales.

Le ruisseau des Valettes – N. Laroche
La résilience des cours d’eau dépend de trois paramètres essentiels : la durée, la fréquence et l’intensité des perturbations.
La Morge le 6 août – N. Laroche






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